• En attendant la rentrée

     

    Savoir se contenter de ce que l'on a : c'est être riche. (Lao-Tseu)

    T’as raison, Gaston mais dis-moi, je ne crois pas que tu faisais partie des classes nécessiteuses ? Un « lettré » ne devait pas avoir de problèmes de fin de mois !

    Que faire entre le stage de Lembrun et la reprise des cours à Saint Léger du Bourg Denis ? Il est toujours possible de délirer sur un nouveau stock de citations et je ne m’en suis pas privé !

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    Travailler pour gagner sa vie, O.K. Mais pourquoi faut-il que cette vie qu'on gagne, il faille la gaspiller à travailler pour gagner sa vie ? (Quino)

    Travail vient du mot latin populaire « tripalium » qui désignait un instrument d’immobilisation (et éventuellement de torture) à trois pieux. On appelle encore « travail » un appareil servant à immobiliser les chevaux rétifs pour les ferrer ou les soigner. Le  mot « travail » désignait autrefois l’état d’une personne qui souffre (ce sens est toujours utilisé en obstétrique). Il a été étendu ensuite aux occupations nécessitant des efforts pénibles, celles des « hommes de peine », puis à toutes les activités de production. Avec l’avènement du capitalisme, on nous a fait accroire que c’est dans le travail qu’on s’épanouit et qu’un homme sans un travail est pire qu’un sous-homme. La travail c’est la santé, ne rien faire c’est la conserver !

    Il est toujours possible d’exprimer son mécontentement à voir circuler sur Fesse Bouc des « généalogies » de l’Aïkibudo complètement fausses et qui m’obligent à rappeler sempiternellement notre histoire, à conseiller de relire :

    Qui sommes-nous ?
    Un petit pan de notre histoire
    Nos racines
     

    En attendant la mise en ligne d’un historique didactique à souhait.

    En attendant la rentrée
    Non, non et non ! L’Aïkibudo n’est pas un descendant de Daïto Ryu !

     

    Ce que j'aime dans les voyages, c'est l'étonnement du retour. (Stendhal)

    C’est vrai, c’est étonnant comme l’herbe a poussé sur cette saloperie de pelouse. C’est étonnant de voir la masse de publicités qui a bouché la boîte à lettres. C’est étonnant comme les factures impayées se sont accumulées pendant notre absence.

    Il est toujours possible de reprendre cette image stupide, de la nettoyer et de la reconstruire en fonction de notre véritable histoire telle que vous la connaissez maintenant que vous avez relu les 3 articles cités ci-dessus.

    En attendant la rentrée
    La liste des personnages ayant contribué directement ou indirectement
    à la genèse de l’Aïkibudo.
    Si notre Sensei a fait quelques séjours chez Tokimune Takeda,
    Daïto Ryu n’a pas influencé son Art.

     

    Vouloir être de son temps, c’est déjà être dépassé. (Eugène Ionesco)

    Le bon vieux temps, c’était chez Néanderthal... De toutes façons, si on est patient, nos vieilles fringues ringardes redeviendront à la mode.

    Ça me fait penser qu'il faut que je lave mon vieux Hakama avant la rentrée. Tout d'abord, bien le placer dans ses plis sur une grande table. Ensuite, fixer ces plis en passant un fil à grands points. Ne pas hésiter à traverser les plis. Il ne s'agit pas de coudre les plis mais de les immobiliser. Laver au programme synthétique à 30°. Un essorage léger, 5 ou 600 tours/minute, ça suffit. Séchage à plat, sur le séchoir, ce sera rapide si le temps se maintient au beau. Repassage, c'est assez facile puisque le Hakama est entièrement fixé par les fils. Défaire les fils, c'est facile, il suffit de tirer dessus. Contemplez votre Hakama tout propre et bien repassé. Comme neuf.

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    Et voilà l'travail ! Ouais, d'accord, ça, c'est quand on l'achète...
    Mais essayez ma recette, c'est aussi bien. Presque.

     

    Il vaut mieux viser la perfection et la manquer que viser l'imperfection et l'atteindre. (Bertrand Russell)

    Il vaut mieux ne rien faire que ne faire aucune chose. Cette profonde pensée m’est venue très tôt, quand j’avais 12 ou 13 ans et que je considérais la vanité d’études brillantes qui n’auraient d’autre objet que de me conduire là où on me dirait d’aller.

    Heureusement, je n’ai pas eu que des motifs d’insatisfaction durant cette période. D’abord, ici, en Haute-Normandie, le soleil très présent nous a gratifiés d’une agréable température qui a permis à Lara de prendre son bain biquotidien dans  le ruisseau voisin.

    En attendant la rentrée
    et faute de ruisseau, je vais dans ma piscine personnelle.

     

    Est-il indispensable d’être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ? (Pierre Desproges)

    C’est fini, je me tais. Non, c’est une blague. De toutes façons, 照  り 絵   ( teru i é, se lit télié) signifie « image brillante ». Ce n’est pas moi qui le dis. Et ce n’est pas toujours bon d’ouvrir trop grand sa gueule, ce sont encore les Japonais qui le disent.

    Et c’est bien ce que s’était dit la petite grenouille à grande bouche. Même les batraciens peuvent faire preuve de sagesse. Alors ? Alors…

        

    雉も鳴かずばうたれまい 

    Dare Mo NaKaZuBa UTaReMaI
    Si le faisan ne poussait pas son cri, il est certain qu'il ne se ferait pas tirer dessus.

    J’ai fait l’acquisition d’un lance-baballe. C’est pratique pour lancer loin, quand on commence à disposer de moins de force et de moins de vitesse pour atteindre une distance respectable.


    Sensei Daniel nous fait ici une brillante démonstration de lance-baballe
    avec Chipie, au parc à chiens de Montréal.

     

    逃がした魚は大きい 

    NiGaShiTa Sakana Ha OoKiI
    Le poisson qu'on laisse échapper est un gros poisson

    Alors ? Alors j’ai eu cette semaine un très grand, un très beau sujet de satisfaction. Non, en fait, ces derniers jours, j’ai eu DEUX très beaux sujets de satisfaction.

    Le site officiel de Saint Léger du Bourg Denis a été « relooké ». Vous pourrez bientôt admirer les vidéos que Jeannot n’a pas effacées.

     

    人には添うてみよ、馬には乗ってみよ 

    Hito Ni Ha SoUTeMiYo, Uma Ni Ha NotTe MiYo
    Les gens se fréquentent, les chevaux se montent.

    « Vous avez dit DEUX très beaux sujets de satisfaction, Sensei André… - Que d’impatience, petit scarabée. J’y viens. »

    Dernièrement, je reçois une invitation. De Mélanie. Oui, Mélanie. Ah, Mélanie m’invite. Sur Fesse Bouc. Elle m’invite à aimer la page de Bourdeny Aïki Kobudo. Ben oui, sur Fesse Book, on invite à aimer des pages. Et je l’aime bien cette page. Et je vous invite à aller lui rendre visite et à lui dire que vous l’aimez.

    Personnellement, j’ai cliqué sur « J’aime », plusieurs fois, je crois bien, et je ne suis pas sûr d’avoir été pris en compte… Peut-être que la page de Bourdeny Aïki Kobudo ne m’aime pas ?

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    En attendant la rentrée


    A.照り絵 / 七段 教士 FIAB

     

    En attendant la rentrée
    Une grande baignoire, c’est mieux.

     

     

     

     

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